Meneldorn Arenda
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Sommaire |
Première de couverture
Meneldorn mesure un mètre soixante-dix-sept. Il a les cheveux sombre et mis longs. Ses yeux étaient d'un agréble mélange vert bleu marron et gris qui avait rendu son regard pénétrant et envoutant(...). Sa peau naturellement blanche avait pris un léger hâle durant ses séjours sur tatoine. Ses vêtements sont très larges, que ce soit ces pantalons de toiles bleus marine ou ses vestes noires, Meneldorn a toujours eu le goût des habits amples et sombres.
Introduction
Qui aurait pu un jour prédire que j'en arriverais là où j'en suis ? Peu de gens assurément. Il n'y a habituellement que peu de place en cet univers pour les nourrissons trouver dans les poubelles, surtout celles de Tatooine. Ma plus grande chance, ce fut d'avoir attendrit le coeur d'une jeune femme, qui a su me protéger. Elle était contrebandière. Elle devait récupérer un colis à l'arrière d'un bar lorsque mes pleurs l'ont alerté. Bien sur le capitaine du vaisseau sur lequel elle opérait ne voulait pas de moi. Je pense ne jamais l'avoir assez remercié d'avoir été aussi ferme et tenace... Peut-être savait-elle que j'allais être le seul enfant qu'elle allait jamais élever.
Le prélude d'une tragédie
J'étais le septième passager, sur un cargo de contrebandier. Une chose plutôt inhabituelle était la jeunesse de l'équipage. En effet, la majeure partie de ces membre était issue de la même famille, dont l'aîné avait tout juste vingt et un ans. Leur carrière à tous commençait à peine alors qu'ils avaient volé un cargo dans un entrepôt à la fin de la guerre des clones. Ma mère adoptive avait dix-sept ans, mais me donna plus d'amour qu'elle n'en eu jamais donné à un garçon de son âge. Nous étions à l'aube de l'avènement de l'Empire.
En grandissant, notre capitaine eu grand soin de me trouver tout un tas de tâche qui justifiait mon hébergement. Puis peu à peu, on me confia des tâches importantes. Plus je grandissais, et plus mon affection envers tous ces gens qui m'avaient vu grandir augmentait. On me laissa parfois manoeuvrer le vaisseau, on m'apprenait à le réparer et à l'entretenir. Bien sûr, et au grand damne des mes amis, je n'excellais dans aucun de ces domaines, j'étais tout juste assez bon pour leur apporter mon aide lorsque le manque de bras se faisait sentir.
Mais j'avais cependant ma place. Ma part de nourriture n'était plus prise sur celle de ma mère adoptive, on prenait bien soin de compter comme membre d'équipage lors du ravitaillement. C'était comme si j'avais une vraie famille. Au fil des mois et des années, je finis même par devenir utile dans les tâches qu'on me confiait.
Mais tandis que la puissance de l'Empire augmentait de plus en plus, nos points de vue à chacun évoluèrent différement. Notre capitaine ainsi que son frère et fidèle lieutenant, étaient persuadés que devant la puissance militaire de ce dernier, il fallait se ranger et peut-être même rejoindre leur camp, quitte à s'engager dans la Marine. Nous autre, étions convaincu que lutter contre l'Empire était l'unique chose censé que nous pouvions faire. L'amitié céda peu à peu sa place à la haine. Dès que nos affaires en cours furent achevées, le capitaine nous congédia tous, j'avais à peine vingt ans. Nous nous retrouvâmes, ma mère ainsi que deux autres amis, dans un bar de Mos Eisley. Nous devions retrouver du travail, à tout prix. Un soir, alors que le tavernier servait les derniers vers aux quelques ivrognes qui traînaient au bar, un homme nous aborda. Il nous avait repérés, et nous proposa un contrat. Le lendemain, nous devions nous rendre au hangar où son vaisseau nous attendait. Sur le chemin qui nous y menait, des échanges de blaster attirèrent notre attention. Lorsque nous nous retournâmes, nous vîmes alors par-dessus les murs, un vaisseau que je pourrais reconnaître entre mille, celui du faucon millenium. Je n'était qu'un enfant, à peine vingt ans, un jeune gamin aux yeux du monde, et je fut marqué par cette vision à jamais. Le célèbre contrebandier que j'avais déjà croisé sans lui parler venait de tenir en échec l'Empire... Le voir échapper aux troupes de choc m'emplissait le coeur de joie, j'avais presque envie de pleurer.
Revirement de situation
Quelques instants après que le magnifique vaisseau ait quitté l'astroport, les soldats impériaux ressortirent. Nous les détestions et une envie irrépressible de les tuer bouillonnait en nous, seul le bon sens nous empêchait de sortir les petits blasters que nous avions sur nous.
Je plongeai alors mon regard dans celui de ma mère, et nous savions que la même idée nous hantait. Si un homme était capable de tenir tête à tout l'Empire, alors un jour, une grande alliance en viendrait à bout. Je pensais que nous irions tous les quatre nous porter volontaire dans l'Alliance Rebelle. Finalement, elle tomba enceinte de l'un des deux hommes, et partit chez lui, sur Corellia. Nous avions longtemps hésité, avec Mendelas. Devions-nous partir avec eux ? Nous installer quelque part, vivre aussi paisiblement que nous le pouvions et aider la résistance locale que nous auriont éventuellement pu trouver sur place... Finalement, je restais seul, avec mon ami. Il avait finit par insister auprès de moi pour que nous continuons à servir notre idéologie, et rejoindre l'Alliance, bien qu'aucun de nous deux n'en connaissait le moyen.
Nous cherchions un vaisseau qui puisse nous emmener jusqu'à une base rebelle, pour nous engager, lorsque j'appris que le bâtiment sur lequel ma mère voyageait avait explosé dans l'espace. Sa perte m'a beaucoup touché. Nous aurions du nous écrire, je serais allez lui rendre des visites, je devais avoir un petit frère ou un petite soeur... bien plus que ma mère, j'avais éprouvé une véritable fascination pour cette femme. Mendelas lui aussi semblait très affecté, et je soupçonne qu'il a lui aussi voulu que ma mère porte son enfant.
Au sein de l'Alliance
Nous avions trouvé un agent suscéptible de nous y conduire, et après un voyage très inconfortable, la base du Phénix était enfin apparut. Je ne m'attendais pas à une grande cérémonie de réception, mais à quand même un peu plus de solicitude à mon arrivé... Jack Stardust, je crois que c'est le nom de celui qui m'a accueillit. Moi et mon ami nous regardâmes, intrigué avant d'être congédié au même titre que ceux qui se trouvait déjà dans le hangar. Il s'averrait que le jeune personnes que j'ai croisé dans ce hangar sortait tout juste de l'académie, Stardust devait être un instructeur.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, Menedelas et moi-même ne sommes pas passé par l'académie. Nous intégrâme directement la flotte active en tant que pilote de chasse. Nous passions de nombreuses heures en simulateurs pour apprendre à nous servir des X-Wing, laissant de côté les amitiers que nous aurions pu nous faire en étant un peu plus sociable. Menedelas était moins persévérent que moi à l'entraînement, il avait déjà des amis au sein de la flotte, mais cela ne le sauva pas lors de notre première mission...
Rien n'est laissé au hazard II
L'état-major décida de m'affecter au Rancor's Claw Squadron. C'est donc sous les ordres de Alx que j'effectuai ma première mission. L'objectif était simple, nous devions nous rendre sur Orb IV pour démolir un laboratoir. Mais auparavant, il nous fallait faire une escale sur une base de Tierfon.
La première difficulté que nous avons rencontré fut la passe de Nerva. Ce fut une terrible épreuve qui avait déjà coûté la vie à de nombreux pilotes. heureusement, notre escadron ne subit aucune perte.
Après cela, nous arrivâme sur Tierfon, mais pour notre malheur, le complexe était contaminé par un virus d'origine Impériale. Les occupants touchés s'était transformé en zombie et leur corps n'était plus contrôlé que par la folie que provoquait le virus. Un anti-virus était disponible, mais malheureusement, cet antidote ne réparait pas les dommages causés sur les tissus humains. C'est ainsi que seul pouvait être sauvé les hommes contaminés depuis moins de quelques heures, les autres personnes étaient déjà condamnés.
Ce ne fut cependant pas ce poison qui eu raison de mon ami de toujours. Nous nous étions posés sur le tarmac de la base, nous fûmes alors accueillis par une horde de monstre. dans la panique, plusieurs X-Wing ont percuté la falaise sans gravité pour les vaisseaux, mais ont fait s'écrouler des débris qui causèrent plusieurs blessé, et la mort de mon ami.
Je suis également tombé inconscient, et à mon réveil, nous repartions pour Orb. Je fut contraint de faire mon deuil pendant le vol Hyper-Espace.
Arrivé sur la planète, nous nous séparâmes en deux groupes. Mené par le commandant Alx, nous avons investit le labo commandé par un chercheur fou. Grâce à l'imagination, au talent et à la fourberie de notre chef, nous sommes parvenu à faire explosé le labo, et à sauvé tout les prisonnier que les impériaux gardaient pour leur expériences.
Nous repartîmes en vol. En orbite de la planète, une base spatiale nous attendait. Son champ de protéction avait été détruit avec le laboratoire, nous avions donc le champ libre pour mener une attaque de front. Après nous être occupé des Tie qui protégeaient l'installation, nous nous séparâmes en petit groupe.
Je ne me souviens pas avoir jamais connu pareil sensation. Sans ailier, je progressait seul, aussi rapidement que les réacteurs de mon vaisseaux me le permettaient. Je passait en rase-motte, lachant torpilles sur torpilles, raffales sur raffales. Grâce à l'aide de mon droïde, j'effectuait des manoeuvres aussi originales qu'insencé pour effectuer des boucles et des virages très serrés à pleine vitesse. De nombreux rebelles périrent dans cette mission. Je revois encore mes propres boucliers s'illuminer au contact des laser ennemi, et je revois aussi mon chasseur traversant une boule de feu provoquée par l'explosion d'un X-Wing.
Le vaiseau d'Alx se crasha sur la base, lors de son duel avec Rainor (je ne saurait être sûr, au moment ou je rédige ces mémoires, de l'exactitude de la chose). Au cours d'un combat féroce au corps à corps, Alx triompha.
Ayant perdu le contact avec notre chef, et le croyant perdu, nous devions prendre la décision de détruire une bonne fois pour toute cette base. Nous étions plusieurs à lâcher nos dernières torpilles. La base impérial explosa dans une formidable boule de feu. Nous nousdirigions vers le point de saut Hyperespace lorsque Alx reprit contact : c'était un miracle pour nous tous... Il se trouvait à bord du cargo qui avait récupéré les prisonniers du labo...
Nous pouvions rentrer sur le Phénix, la mission accomplie.
Peut-être que ce qui va suivre vous paraîtra stupide, mais je ne vois pas d'autre raison : Mendelas avait une quarantaine d'année, j'en est vingt-sept, nous avons déjà vu pas mal d'atrocité dans cette guerre, dont la mort de ma propre mère. C'est la seul raison que je trouve pour justfier le fait que j'ai si vite tourné la page, la mort de mon ami ne fut pas noyée dans le chagrin, plutôt dans la bierre. J'ai un peu de honte de dire ça, mais je n'ai pas souffert à l'excessif de la perte du seul lien qui me restait avec mon ancienne vie.
J'ai repris une vie normal, sur le Phénix... Bien près à en découdre encore et encore avec ces enfoirés d'impériaux...
Résurgence
Il n'y a vraiment pas grand chose à raconter sur cette aventure... J'ai fait partis des personnes qui étaient sous le dôme... J'ai évacué en courant lors de l'attaque, et fait partis de ce qu'on avait confiné pour éviter au clawdite de se mêlr à la population de la base... Ce ne fut pâs très palpitant pour moi... Au moins ma vie a été sauve...
Mon Cal'Vaire
En cours de rédaction...*



