Lenia Arhund

Un article de AllianceWiki.

Jump to: navigation, search
Image:Lenia.JPG
Lenia Arhund Trankis
Race

Humaine

Sexe

Féminin

Age

21 ans

Taille

1m70

Poids

62kg

Histoire
Origine

Alderaan

Lieu de naissance

Aldera

Carrière
Grade

Officier de Vol

Postes
  • Ailier 12 DHS
  • Instructrice
Médailles
  • Image:badge_wing.gif
  [Source]

Sommaire

Description

Lenia Arhund est une humaine originaire d’Alderaan. Mesurant 1m70 pour 62kg, elle possède des cheveux châtain foncés et de grands yeux sombres. De nature assez discrète, elle arbore généralement une expression partagée entre la tristesse et l’espièglerie.

Background

Il y a si longtemps et pourtant si proche… J’essaye alors que le temps passe de tout mettre en ordre dans mes pensées et dans ma mémoire mais il fût un temps où le simple fait de ressasser tous ces vieux souvenirs douloureux était une épreuve de plus. Il fût une période sombre de ma vie, où tout n’était que tristesse et douleurs, où chaque pas dans cet univers m’arrachait une partie de mon humanité, marquant au fer rouge mon âme et imprégnait mes sentiments d’un voile de souffrance. Mais commençons par le début…

Je suis né sur la planète Alderaan où ma famille avait toujours vécue. Elevée dans une famille de 3 enfants, je n’ai jamais manqué de rien. Mon père était agent de sécurité sur un transport marchand inter-planétaire, assurant la liaison avec les diverses planètes aux alentours d’Alderaan comme Caamas, Kuat ou parfois même Balmorra. Quant à ma mère elle travaillait comme secrétaire auprès des diplomates de la planète. J’avais deux frères, l’un mon aîné de 4 ans, l’autre mon jumeau. Nous vivions heureux tous les 5 dans notre modeste maison près de la capitale. Mais toutes les bonnes choses ont une fin et malgré notre éloignement de la guerre et la politique pacifiste du gouvernement planétaire, les actions commises par les impériaux ne laissèrent pas mes deux frères indifférents. Leurs prises de positions anti-impériaux furent désormais de plus en plus nombreuses devant mes parents qui, malgré leur désaccord total envers l’Empire, tentèrent de les raisonner. J’avais 16 ans… C’est alors que mes frères s’engagèrent dans un groupe de résistants anti-impériaux basés sur Kuat : « Les combattants de la Liberté. Mes frères quittèrent de plus en plus souvent la maison pour des absences allant de quelques jours à quelques semaines. Malgré mon désir de les accompagner, je ne pouvais laisser ma mère, étant déjà relativement seule à cause des absences de mon père. Leur départ lui fendait le cœur et je la retrouvais généralement en pleurs et complètement prostrée dans un coin de la maison. Cette situation aurait perdurée si la disparition brutale n’était pas survenue, deux ans plus tard. C’était un matin… deux hommes se sont présentés à la maison en se disant être des envoyés de la société de mon père. Officiellement le vaisseau de mon père avait été attaqué par un groupe de pirates pendant le trajet Kuat Balmorra. Selon ces deux hommes, le navire de mon père avait été désintégré alors qu’il tentait d’échapper aux pirates. La nouvelle nous bouleversa tous, ma mère la première. Durant les jours qui suivirent, elle ne fût plus que l’ombre d’elle-même. Quant à moi, je haïs les hommes qui avaient fait cela et j’étais de plus en plus tentée de m’engager dans la Marine Impériale afin que de tels actes ne soient plus monnaie courante. Mais la mort prématurée de ma mère vint détruire mes rêves de vengeance. La mort de mon père l’ayant affectée au plus profond de son être l’avait détourné de la volonté de vivre, de s’accrocher au fil de la vie.

C’est le jour de ses funérailles que choisirent mes deux frères pour réapparaître. Ma colère envers eux éclata lorsque je les vis. Pour moi ils avaient abandonnés ma mère et moi pour partir vers une quête d’idéal, sans se soucier de la santé de ma mère ni celle de mon père et ils avaient manqués à leur devoir en tant que fils et frères. Mais quelques chose avait changé en eux. L’étincelle d’insouciance qui brillait dans leurs yeux, leur apparence était grave et sérieuse et leur visage était marqué par les souffrances et les privations. Même mon jumeau d’habitude si jovial semblait avoir complètement changé par son long séjour hors de la maison. Ils me présentèrent leurs excuses pour leur longue absence et le fait qu’ils n’aient été présents pour la mort de ma mère car des événements graves étaient survenus au moment de celle de mon père. Ils m’avouèrent alors que le décès de mon père n’avait rien à voir avec l’attaque de pirates. La vérité était que mes deux frères ainsi que mon père travaillaient pour la résistance rebelle en leur fournissant des denrées alimentaires ainsi qu’un soutient logistique important. Lors de sa mort mon père se trouvait effectivement dans le secteur de Kuat mais pas dans le cadre de son travail. Alors que la mission se déroulait normalement, des forces impériales tombèrent sur les deux transporteurs rebelles et ouvrirent le feu sans sommation. Mon père se sacrifia alors pour laisser le temps à mes deux frères de fuir en hyperespace avec le cargo des Combattants de la Liberté. De retour sur Alderaan, ils me supplièrent de les accompagner dans leur mission, n’ayant plus aucune attache sur ce monde. C’est donc pleins de doute et de remords que je quittais ma terre natale, laissant une maison abandonnée et la tombe de ma mère.

Durant deux longues années j’ai assisté mes frères dans leur mission contre l’Empire. Ils m’ouvrirent les yeux sur les atrocités perpétrées par l’Empire sur de nombreux mondes : Caamas, Naboo, Kashyyyk et tant d’autres mondes. D’abord agent de terrains chargée de collecter des informations susceptibles d’être profitable à notre mouvement, mes frères préférèrent me mettre aux commandes de notre cargo le « fierté des Arhund » afin, du moins le croyaient-il, de me mettre à l’abri loin des combats. Mais plus notre mouvement prenais de l’importance, plus les affrontements avec l’Empire devinrent vite de plus en plus fréquent et notre vaisseau se retrouva plus d’une fois en plein dans des affrontements directs avec des agents de l’Empire.

Malgré nos missions qui nous accaparaient la plupart du temps, je n’arrivais pas à me défaire de la mort de mes parents ni du changement brutal qui avait affecté ma vie. J’étais passée du statut d’adolescente à celle d’une jeune adulte avec son cortège de responsabilités qui allaient avec. Les préoccupations des jeunes filles de mon âge m’étaient interdites. J’avais sur mes épaules la responsabilité de la vie de mes compagnons, toutes distractions étaient rares et les flirts encore plus. Ma vie entière était tournée vers la lutte contre un ennemi qui avait détruit mon insouciance et ma joie de vivre. Malgré quelques relations avec des résistants de notre réseau, j’appris vite à ne pas m’attacher facilement, mes amants ayant tendances à disparaître au combat les uns après les autres. Cependant une partie de moi gardait toujours le souvenir des temps passés, mes rires, mes joies, mes espoirs et j’espérais de tout mon cœur que cette partie de moi ne disparaîtrait pas au fur et à mesure du conflit.

Puis vinrent les jours sombres, comme ci ces derniers n’étaient pas assez présent comme cela. Mon jumeau décida un matin de repartir de notre cache située sur Nar Shadaa avec l’intention de retourner sur Alderaan pour y retrouver l’un de ses contacts. Mais alors qu’il était parti depuis quelques jours, la terrible nouvelle nous tomba dessus avec la force d’un wookie : Alderaan avait disparue. Ne pouvant croire à de telles affirmations, mon frère et moi-même ainsi que l’intégralité de notre organisation quittèrent précipitamment la planète pour rejoindre notre monde natal. C’est en sortant de l’hyperespace que cette vision d’horreur qui hante encore mes nuits vint nous frapper au visage. En lieu et place de notre belle planète ne se trouvait plus qu’un vaste champ d’astéroïdes. Plusieurs de nos compagnons tombèrent à genoux en pleurant alors que mon frère aîné me prenait dans ses bras. Tout ce que pourquoi nous combattions jusqu’à présent avait été réduit en poussière en un instant, notre maison ainsi que mon jumeau… rien n’avait été épargné. Mille questions traversèrent alors mon esprit : pourquoi avais-je laissé mon jumeau partir ? Malgré notre lien très fort, pourquoi n’avais-je pas sentie sa mort ? Toutes ces questions restèrent sans réponses alors que je laissais aller ma douleur dans les bras protecteurs de mon aîné. Reprenant ses esprits, mon frère décida de nous mener dans notre dernière base dans les chantiers orbitaux de Fondor. Rassemblant notre courage et ravalant notre douleur et nos larmes, nous repartîmes à contrecœur de notre ancien monde.

Mais les temps sombres n’était pas pour autant terminés. Alors que notre vaisseau avait atterri dans nos quartiers, les forces impériales investirent notre base précaire. Je sus mais bien plus tard que l’un de nos membres était un agent impérial. Mais malgré toutes nos mesures de précautions, cette taupe avait réussi à infiltrer notre bande. Nous défendîmes chèrement notre vie, ne lâchant du terrain qu’après avoir fait payer le prix fort aux impériaux. Mais aussi grande que soit notre détermination, elle ne pouvait venir à bout des troupes de chocs envoyées contre nous et c’est sur les doigts d’une seule main que se comptèrent les survivants lorsque nous avons réussi à atteindre le hangar où stationnaient divers chasseurs en maintenance. Mais alors que nous allions monter dans ces même vaisseaux mon frère fût atteint d’un tir de blaster et s’écroula sur le tarmac. Je n’eus que le temps de le récupérer dans mes bras qu’il rendit son dernier soupir en me laissant une dernière phrase que je n’oublierai pas de mon existence. Mon cœur saigné à blanc, je sautais dans une navette de classe Thydyrium et j’enclenchais les moteurs alors que les rares résistants encore vivants montaient dans des chasseurs stellaires. Slalomant entre les poutrelles de constructions des futurs engins de mort et de destructions de l’Empire, ma navette encaissa les pires dégâts pendant que mes compagnons étaient systématiquement décimés. Finalement je réussis à sauter ainsi qu’un autre de mes compagnons dans l’hyperespace.

Sortant près de la planète Malastare, mon compagnon et moi-même décidèrent finalement de dissoudre le groupe et de continuer chacun de notre côté. M’indiquant la position de son contact de l’Alliance sur Tatooine, mon ami me conseilla si je souhaitais continuer la lutte au sein de l’Alliance, de rejoindre la base de Phénix en passant par ce même contact. Quant à lui, il retournerait sur Coruscant afin de rencontrer d’autres résistants susceptibles de former un nouveau groupe de combattants. Une fois lui avoir fait mes adieux, je restais de longues heures à fixer le vide spatial par la verrière de mon vaisseau. Que fallait-il faire ? Tout abandonner et se trouver un monde accueillant pour vivre une vie sans soucis ? Ou alors continuer la lutte même si cela devait signifier d’autres peines et d’innombrables larmes ? Entrant les coordonnées de Tatooine, ma décision fût prise…

Carrière

Après avoir rencontré mon contact sur Tatooine, ce dernier m’indiqua les coordonnés de la base Phénix, mon futur foyer. Après un bref voyage en hyperespace la base m’apparut par la verrière. Malgré le fait que mon engagement constituait un nouveau départ pour moi, je n’arrivais pas à me défaire de ce sentiment de vide qui m’habitait. J’avais perdu mes derniers repères sur Fondor. Ma vie d’antan était morte pour de bon. Comment repartir après cela ? Même si j’allais sans doute rencontrer de nouveaux camarades, rien ne serait plus comme avant.

Après avoir posé la navette sur le quai d’embarquement, je posais le pied dans ma nouvelle « maison ». Le personnel au sol s’afférait tout autour de moi sans me prêter attention. J’étais seule, complètement seule. Ce n’est pas que j’attendais le tapis rouge et les danseuses twi’lek, mais aucun recruteur où rebelles n’était venu m’indiquer où me présenter, où aller, que faire… Je pense maintenant que je souhaitais juste un contact, peu importait avec qui. » Même le pire des officiers aurait été un contact non négligeable. C’est d’ailleurs un de ces officiers qui fût mon premier « contact ». Après avoir demandé mon chemin à un technicien, je me dirigeais vers le bureau d’un certain Starker, l’officier en charge de l’Académie de Phénix. Malgré mes quelques compétences dans le pilotage où le combat, j’avais préféré postuler pour la chasse et suivre un vrai entraînement avec de vrais professionnels plutôt que de faire confiance à mes maigres compétences. Et ce formateur en question était Starker. Après être arrivée à son bureau et m’avoir fait copieusement réprimandée pour mon retard, je fût directement catapultée dans la salle de formation au milieu d’un bon paquet de pilotes, sans savoir ce que je devais faire ni où aller. La solitude est quelque chose difficile à gérer et mon passé dans la résistance m’avait appris cette dure réalité mais j’avais toujours réussi à m’accrocher à l’espoir qu’un jour tout irait mieux, mes frères étaient présents, me donnant un peu de réconfort et d’amour que mes parents auraient dû me donner. Mais alors que je m’asseyais seule au fond de la salle, jamais cette solitude ne m’a paru aussi profonde comme si jamais je ne me sortais de son emprise. Mes frères étaient morts tous les deux, mes parents l’étaient également et tout ce que j’avais protégé jusqu’à maintenant avait disparu définitivement en orbite de Malastare.

La formation me parut être une éternité. J’avais du mal à me joindre aux autres pilotes malgré le fait que je désirais par-dessus tout était d’être en compagnie d’autres personnes. Mais il m’était difficile de me mêler aux autres sans que mes vieux démons viennent me hanter de nouveau. Alors j’ai pris sur moi et j’ai continué ma formation sans rien dire, tentant d’afficher un sourire de façade et une bonne humeur apparente devant mes camarades. Peut être qu’avec cela, ces derniers m’auraient remarquée et m’auraient inclus dans leur groupe. Durant de longues journées et de longues nuits j’ai pourtant été seule, sans aucuns contacts, sans que personne ne vienne m’adresser la parole. Mais les choses changèrent bientôt… Alors que les simulations s’enchaînaient à un rythme effréné, un jeune pilote de la promotion m’approcha. Il se présenta sous le nom d’Haldir Trankis, un jeune Thyferran qui s’était engagé peu de temps avant moi. Le contact se noua rapidement et nous devinrent vite amis. Haldir fut le premier des cadets à venir et me parler. Un poids me quitta en partie ce jour là. Malgré mes sombres souvenirs qui me poursuivaient en permanence je n’étais plus totalement seule. La formation me parut alors un peu moins lourde qu’à ses débuts.

C’est après notre mission académique que nos liens se sont … resserrés. Lors du retour de la mission, nous nous sommes tous retrouvés au mess pour attendre nos affectations. Pour la première fois depuis longtemps je me sentais renaître. J’étais intégrée dans un groupe, mes nouveaux amis. Et même si l’un de nos camarades avait été descendu lors de la mission, sa mort ne me touchait pas. Souvenir de mon ancienne vie peut être… Alors que les comlinks bipaient à l’unisson, je regardais l’escadron où j’étais affectée : le DHS. Je levais mes yeux vers Haldir qui souriait. Je lui rendais la pareille Nous étions affectés au même escadron. Haldir se leva et quitta le mess. Je me levais et le rejoignais à sa cabine. Après une rapide discussion nous allions nous séparer nous nous sommes rapprochés doucement et nos lèvres ont « dérapées ». et nous nous sommes embrassés. Le reste de la nuit est resté pour moi le moment de ma partielle renaissance.

Nous n’avons pas eu le temps de profiter de nos « retrouvaille » car dès le lendemain matin notre escadron fut affecté à notre première véritable mission. Nous devions nous rendre dans le système de Glee Anselm pour rechercher un jedi disparu. La mission ne se déroula pas vraiment comme prévu et beaucoup de nos compagnons perdirent la vie au cours d’affrontements soutenus avec l’Empire. Haldir vécut très mal ces disparitions. Il n'était pas habitué à perdre des êtres chers. Mis à part ses parents et son grand-père, ces personnes étaient les seuls qu’il avait connues. C’est pourquoi je me sens bien avec lui. Il me fait revivre et je l’aide à supporter les épreuves qu’il subit au quotidien.

Le retour à Phénix fut bref et rapide car l’Aile une fut rapidement renvoyée en mission. Les quelques moments à deux glanés sur la base nous ont tout de même permis de nous ressourcer un minimum. La mission suivante devait les mener sur Orb IV. Nous devions nous faire passer pour un groupe de pirates afin d’enquêter sur les agissements d’un scientifique impérial et sauver le leader d’un groupe de rebelles locaux.. Mais pour arriver sur Orb IV, nous devions passer par « la passe de Nevva » un endroit pas vraiment accueillant où les instruments étaient mis hors services et où les pilotes avaient des hallucinations… Et la réalité fut pire que cela. Les voix de mon père, ma mère et mes deux frères résonnèrent dans mon cockpit. Je vis tous mes anciens camarades décédés qui revinrent me hanter. Et les cadavres.. Les corps des pilotes ayant cherchés à traverser la passe flottaient dans l’espace. Cette expérience fût un douloureux retour en arrière dans mes souvenirs les plus sombres. Finalement nous nous retrouvèrent en orbite d’Orb IV. Mais à peine commencions-nous l’engagement que mon chasseur fut atteint de plein fouet de la DCA planétaire. Le reste est toujours confus dans mon esprit. J’ai sombré dans l’inconscience alors que j’étais éjectée dans l’espace. Lorsque je revint à moi, Haldir était penché sur moi alors que ma capsule venait tout juste de se poser. J’étais gravement blessée et ma santé déclinait rapidement. La vue de mon compagnon tentant de me garder en vie raviva le souvenir de mon frère mourant dans mes bras sur Fondor. J’ai alors cru ma dernière heure arriver et mon heure venue. Je n’avais plus qu’à me laisser mourir doucement. Mais Haldir n’était pas décidé à me laisser partir. Depuis ce jour j’ai pris conscience de l’affection dont il me portait. Après avoir sombré une dernière fois dans l’inconscience, je me réveillais juste avant qu’une navette de secours ne me rapatrie sur Phénix.

Je passais plusieurs jours entre la vie et la mort, les médecins faisant des merveilles. Puis après plusieurs opérations je refaisais surface dans une des chambres de l’hospital de Phénix. Là les médecins m’annoncèrent une dure nouvelle : le crash et ma blessure à la jambe avaient été graves et je ne pourrais plus jamais piloter, cette blessure m’empêchant de rester de longues heures assises dans un cockpit.

J’annonçais la nouvelle à Haldir lorsqu’il revint de sa mission. Malgré le fait qu’il aimait me savoir avec lui durant une mission je sentis que ma présence, forcée, sur Phénix le rendrait un peu plus confiant. Cependant mon désir de piloter était fort et il comprit cela. Mais ma blessure empêchait tout espoir de ce côté là… Un poste d’instructrice à l’Académie serai le poste idéal mais encore faudrait-il que l’Etat-Major ait besoin de mes services… En attendant, de longues heures d’inactions m’attendent sur Phénix pendant qu’Haldir est en mission… La suite me dira si la période sombre de ma vie prendra fin…

Faits d'arme

Médailles et récompenses

  • Image:badge_wing.gif Badge de l'académie des wings

Liens externes

Le site du Dragon's Heart Squadron Le site de la base Phénix