Ka'Jun

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Image:Grandjeandargent.gif
Humain Ka'Jun
Planète d'originneCoruscant, Alderaan, ...
LangageBasic
Durée de vie83 ans
Taille1,80m
Poids70 kg
Couleur de peauhumains
Couleur des yeuxhumains
Particularités physiqueshumains métis
  [Source]


Sommaire

Introduction

Les Ka’Jun font partie des occupants humains originels de Coruscant.

Cette société matriarcale a perduré jusqu’à aujourd’hui, parmi les milliers de groupes sociaux humains de la planète.

Les Ka’Jun ont soutenu Palpatine lors de son accession au pouvoir et participent à sa cour et à son administration.

Les Ka’Jun peuvent être appréhendés par plusieurs points de vue :

  • leur histoire
  • leur culture
  • leur image
  • leur art martial

Histoire

Origines

On trouve des allusions à Ka’Jun remontant aux origines « mythiques » de Coruscant, ce dont ils s’enorgueillissent.

Mais rien n'a pu être établi formellement, du fait de la destruction de la pluspart des sources antiques.


Débuts de la République

Lors des premiers pas de la République, les communautés Ka’Jun de Coruscant possédaient de très nombreuses terres, arables notamment.

Ces terres ont du être expropriées pour les besoins de développement de la République. Les Ka’Jun ont accepté, moyennant une compensation financière et une participation importante aux différentes instances publiques.


La République

Sous la République, les Ka’Jun ont fourni plus que leur contingent de diplomates, de magistrats, de savants, d’administrateurs et de lobbyistes, au service de la jeune République.

Progressivement, la « légitime rétribution » de ces services prît le dessus sur les services. Les Ka’Jun ont gangréné les rouages de la République par des fléaux tels que le népotisme, la corruption, la collusion et autres formes de détournement du pouvoir et de fonds publics à des fins privées - celles des communautés.

C’est à cette époque également que les Ka’Jun furent magnifiés pour la splendeur de leurs palais communautaires et pour leur contribution au rayonnement artistique et scientifique de la planète.


La grande Purge et Diaspora

C’est une investigatrice Jedi, « Traitresse » Enguerrande Davalon Ka’Jun, qui initia ce que les Ka’Jun appelèrent la « Grande Purge ». Les Ka’Jun perdirent une grande part de leur influence et la majeure partie de leur patrimoine.

Seuls leurs restaient leurs immenses palais communautaires, que leur revenus amoindris ne suffisaient plus à entretenir.

De nombreux Ka’Jun quittèrent les communautés pour se fondre dans la population humaine de la République ou pour fonder des communautés dissidentes dans d’autres systèmes, notamment sur Alderaan (la Diaspora Ka’Jun).


La fin de la République

Le Sénateur Palpatine sût utiliser le ressentiment des Ka’Jun de Coruscant. Il scella son alliance avec eux par l’entremise d’une de ses amantes, Yasmine Dargent Ka’Jun. Les Ka’Jun pesèrent à nouveau sur les rouages de la République, ralentissant ou accélérant le cours des choses ou décidant au gré du Sénateur. Autant de petits « battements d'éventails » qui, dans l’ombre, ont contribué à pousser plusieurs systèmes à la sécession et au début de la guerre des clones.


L’Empire

Une fois Palpatine devenu Chancelier, il teint sa promesse faite au Ka’Jun de rendre à leurs palais leur splendeur d’antant. Les Ka’Jun reprirent leur anciennes pratiques, à ceci près que l’intérêt de Palpatine, et non plus (seulement) celui des communautés, primait sur l’intérêt collectif.


Après la bataille de Yavin, Palpatine demanda aux Ka’Jun de participer également à l’effort de guerre... les premiers Ka'Jun furent engagés dans les forces armées Impériales (quand des remplaçants ne pouvaient pas être engagés à leur place).


Culture

Matriarcat, Polyandrie et Communauté

La culture Ka’Jun se singularise des autres cultures humaines de Coruscant par trois aspects :

Tout d’abord, il d’agit d’une société matriarcale.

Les « mères » décident en dernier ressort des questions communes.

Les hommes de valeur sont écoutés et participent aux délibérations. Mais ce sont des femmes qui prennent toujours les décisions cruciales.

Pour le reste, c’est une société relativement égalitaire, bien sûr fondée sur la vénération de la « mère », génitrice, qui porte la charge de l’avenir de la communauté, mais intégrant les autres membres, hommes, enfants et femmes non ou plus fertiles, dans son organisation, chacun ayant ses rôles particuliers et chacun étant respecté pour ce qu'il apporte à la communauté.

Toutefois, ce sont les hommes qui ont en charge les contacts avec l’extérieurs, du moins dans un premier stade, tant pour ce qui concerne un travail, des relations diplomatiques ou commerciales ou la guerre. Les femmes ne s’en chargent que dans le cas où les choses deviennent vraiment "sérieuses".


Ensuite, au niveau matrimonial, la polyandrie est admise.

Les relations d’affection intime sont, par essence, limitées dans le temps, même si certaines relations durent toute une vie. L’approche des relations d’affection intime est très libérale, sans pour autant être libertine. L’eugénisme fait partie intégrante de cette approche.


Enfin, il s’agit d’une société communautaire.

La sphère intime est limitée à celle des relations amoureuses et au culte des ancêtres. Les palais communautaires Ka’Jun ne possèdent quasiment aucune partie « privative », en dehors des alcoves amoureuses. Pour le reste, pour ainsi dire tout se fait en commun.

La propriété individuelle est limitée aux vêtements personnels et aux outils et instruments de la charge.

Une fois sevrés, les enfants sont éduqués en commun, par des « Tantes ». Les mères biologiques participent parfois à l’éducation de leurs rejetons, mais ce sont en général leurs sœurs et cousines qui prennent la plus grande part de ce travail en charge. Des hommes y participent parfois, dans la mesure où ils ont des talents et qualités qui surpassent celles des femmes disponibles.

Et ces communautés sont ouvertes. Les « étrangers », même non-humains peuvent les intégrer à leur gré. Les Ka’Jun sont singularisés par leur métissage.

Le patronyme Ka’Jun est celui de leur communauté. Et la lignée s’établit par référence à la communauté.

Paradoxalement, les individus qui forment ces communautés sont poussés à cultiver leurs particularités et leur singularité, tant sur le plan des idées, des arts, des passions, autant de l'être que du paraître.

Les communautés Ka'Jun donnent ainsi une image de patchwork plutôt déroutante pour l'étranger.

Et certains quittent les communautés.


Valeurs

Les valeurs "traditionnelles" Ka’Jun sont :

  • le fort protège le faible ;
  • le sage écoute l’égaré ;
  • le savant apprend à l’ignorant ;
  • nous sommes tous forts, sages et savants ;
  • nous sommes tous faibles, égarés et ignorants.

Elles ont été abondamment commentées par une doctrine qui, au fil du temps, les a biaisées pour favoriser la communauté, au détriment du reste du monde.

Derrière une façade d'unité, ces valeurs ont pris des cours très différents selon les individus.


Religion

Aux temps mythiques, les Ka'Jun vénéraient leurs ancêtres, les Mères fondatrices.

Aujourd'hui, les communautés Ka'Jun sont laïques.

Le culte des ancêtres n'est plus pratiqué que de manière personnelle, sauf lors de certains cérémonies solennelles. Pour la pluspart des Ka'Jun, ce culte est purement formel.

Les Ka'Jun vus par les autres

Après la grande purge, certains préjugés sont apparus à l’encontre des Ka’Jun :

  • le mépris pour les hommes – les « gigolos Ka’Jun » ;
  • une réputation de libertinage, pour les hommes comme pour les femmes (Casanova est Ka’Jun sur Coruscant) ;
  • la vie en « clapier » communautaire;
  • etc.


Pour le reste, ils sont relativement méconnus.

Art Martial

L’art martial des Ka’Jun est aussi ancien que leur culture.

D'aucuns pensent qu'il a été développé à partir d'un certain art amoureux. D'autres pensent qu'il a été développé aux temps mythiques où les Ka'Jun ne pouvaient posséder aucune arme ni agresser quiconque. Enfin, les derniers considèrent cet art comme celui des libertins qui doivent échapper aux maris jaloux. Chaque thèse a ses détracteurs, et aucune n'a été infirmée à ce jour.

Cet art martial est tout fait de prises au corps, de projections, de clés et d’immobilisations, au sol notamment.

Son principe est l’utilisation de la force de l’autre contre lui, essentiellement pour le maîtriser.

Il se pratique très près, pratiquement ceinture contre ceinture.

Il est considéré comme étant « incomplet », notamment pour ce qui concerne les coups et, de ce fait, est peu enseigné en dehors des communautés.