Histoire de Barth

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Je m'appelle Bartholomé Demuire. Mais on m'appelle aussi Barth. Ou encore "Foulard".

Je suis l'unique héritier d'une des familles les plus riches de la galaxie. Et contrairement à ce que vous pouvez penser, ce n'est pas drôle tous les jours.

Mon père, Rowan Demuire, est le PDG des Demuire Inc. Il est fort probable que vous n'avez jamais entendu parler de ce nom, car il possède une multitude de société, touchant à des domaines variés comme l'agro-alimentaire, l'aéronautique, les biens de consommations, le militaire bien sur et tant d'autres ...

A une exception près. Pour je ne sais quelle raison, les industries Demuire n'ont jamais au grand jamais fabriqué de foulards. Et du coup c'est devenu mon symbole. J'en porte un tout le temps, tous les jours, quoiqu'il arrive. Je les collectionne et en possède environ 200 à ce jours. D'ailleurs si vous souhaitez m'aider, écrivez la Rebellion qui transmettra.

Pour vous donner une idée de ce que représente l'empire financier de mon père, je vais vous donner un exemple : prenez dix cargos de Frets. Et bien vous pouvez être sur de trouver des produits Demuire dans neuf d'entre eux. Et presque sur que le dixième cargos comporte lui même des pièces Demuire dans sa conception. Quand je vous le disais, un véritable empire financier.

En parlant d'empire ...

Comme de bien entendu, notre famille habite Coruscant, l'une des résidence les plus luxueuses qui soit. Tout près de celle de l'Empereur. Mon père participe d'ailleurs de façon active au soutien de son "gouvernement" et ce depuis la Guerre des Clones déjà. Bien entendu, il est loin d'être un imbécile et sait parfaitement distinguer la réalité des "mensonges impériaux". Mais mon père est un homme d'affaire avant tout. Il sait que Palpatine a besoin de son soutien et la réciproque est vraie. Mais l'Empereur n'est pas dupe non plus. A croire qu'il lit dans les esprits. Les quelques fois ou je me suis retrouvé en sa présence, il m'a fait froid dans le dos.

Moi, par contre, je suis un vrai imbécile. Tout jeune, je ne revais que d'entrer a l'Académie ou j'étais promis à un brillant poste d'officier. Je voulais suivre mes modèles, Palpatine bien sur mais surtout Dark Vador pour qui j'avais une admiration sans borne. (J'avais son poster dans ma chambre et des figurines de toutes tailles à son effigie avec effets lumineux sur le sabre et tout ! Terrible !). Dark Vador symbolisait tellement de choses pour moi : le "Jedi Rebelle" qui avait su voir clair dans le jeu de ses "frères" et avait eue le courage et la force de les combattre. Quelle leçon pour le jeune Barth ! Quelle déception quand j'ai découvert la vérité ...

Comment me direz vous ? De la manière la plus simple qui soit. En surprenant une conversation entre mon père et "Palpy". Il lui expliquait par le menu comment les forces Impériales avaient annihilés une planète toute entière nommée Alderaan et que je cite "ce n'était même pas amusant puisque la planète ne possédait aucune défense à opposer à l'Etoile de la mort, pas même un pistolet un bouchon..."

Alors c'était donc ça, mon Empire idéal ? Un Empire qui tuait des innocents sans défense et moi j'allais prendre part à ça ? Et mon père écoutait, stoique. Ca a en été trop pour moi. Nos rapports avaient certes toujours été conflictuelles, mais la nous allions entrer en guerre. Et pour cela, il me fallait deux choses : choisir un camp, et choisir mes armes. Pour le camp, cela a été vite réglé : la Rebellion me semblait tout indiqué. Quand à mes armes, je n'en connaissais qu'une qui ait un quelconque pouvoir contre mon père : Selena, ma mère. Car quoiqu'il arrive, quoiquil' advienne, mon père voue un amour sans limite à ma mère qui voue un amour sans limite à son fils unique (c'est a dire moi, suivez un peu !). J'ai donc fait ce tout enfant gaté fait : j'ai demandé a maman. Et maman qui partageait mes idées a fait ce qu'il fallait. Avec les connexions de mon père il n'a pas été difficile de contacter la Rebellion. Avec son argent, il n'a pas été difficile de m'acheter un passage vers leur camp. En effet, quand vous arrivez avec douze ailes X flambant neuves et des pièces détachées dans votre besace, on a tendance à vous accueillir. Ces ailes X sont d'ailleurs devenues celle du DHS. Et quand le CKS a eue besoin d'appareils, la Rebellion a su qui appeler à nouveau. Moman. Oui, tout cela c'est très facile. Par contre, il est beaucoup plus difficile de s'intégrer dans ces conditions.

D'abord, on est soumis a un examen minutieux. Bien entendu, dans ma situation, on pense tout de suite à un espion. Et quand une bombe explose dans la base peu de temps après votre arrivée, cela n'arrange pas les choses ! J'en ai subis des interrogatoires poussés, merci Mace Soptlain ! Puis les appareils sont démontés un par un et examinés a la loupe. Même après, on ne vous fait pas confiance. Vous avez beau être un bon pilote et l'on sait bien que c'est une denrée rare, votre affectation tarde à venir. Elle ne vient pas du tout même.

Alors que faites vous ? Vous trainez dans les hangars, vous trainez au mess, vous trainez à l'infirmerie, vous trainez avec les soldats, vous faites des connaissances. Et quand vous êtes beau gosse, drôle, charmant, intelligent et surtout pas difficile, vous accumulez les conquêtes. Et vous voyez passer les recrues, les unes après les autres, qui sont formées en deux temps, trois mouvements et partent déjà se faire tuer. Et vous restez sur place.

Oui, j'en ai vue passer des promotions. J'ai bien cru que plus jamais je ne volerais. Et puis un jour un "piaf" débarque. Il ne sait rien sur rien, pas même utiliser un turbo-lift, mais il a une je-ne-sais-quoi qui fait que ta vie bascule. Et c'est ce qui s'est passé pour moi.

Mais ca je vous le raconterais une autre fois, la j'ai besoin d'un verre ...