Bab-4

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Station Bab-4
Information de Production
Classe

plateforme minéralière de classe 4

prix

hors de prix

Spécifications techniques
Longueur

18 km

Largeur

8 km

Hauteur/profondeur

6 km

Moteur(s)
  • Petits moteurs de correction de trajectoire
  • Pas de propulseur à proprement parlé
Classe d'hyperdrive

non

Coque

Ensemble en acier fortifié au titane

Vaisseau complémentaire
Equipage

100 hommes

Passagers

15000

Autonomie

4 ans

Usage
Rôle(s)

Station Minière, sidérurgique & astroport

Affiliation

divers

  [Source]

La station Bab-4 est une énorme et antique station spatiale installée dans le système KP 97.

Sommaire

Histoire

La sortie de l'ombre

L'histoire de la plateforme minière Bab-4 est très variée. A sa sortie d'usine c'était une des plateformes les plus modernes de la galaxie. Elle était très confortable avec de grandes chambres, salles de bain, douches, piscines, etc... Le nec le plus ultra. Chaque ouvrier minier rêvait de pouvoir travailler sur ce genre de plateforme.

Elle comportait également d'importants espaces de stockages de minerais, d'immenses hauts fourneaux solaires, des laminoirs, des unités de fret utra-modernes et des facilités d'appontement et de chargement pour les super-minéraliers. Sa productivité était telle qu'ils pouvaient charger un super-minéralier toutes les semaines. Ceci était énorme à l'époque vu l'absence des dernières percées de la nanotechnologie.

La plateforme Bab-4 était à l'époque un des investissements les plus prometteur. Chaque investisseur voulait y participer. Il y eu même differents procès contre des investisseurs pour des pots-de-vins et des menaces proférées envers les organisateurs du projet. Le système KP 97 était une zone en vogue pour les investisseurs minéraliers. Chaque années on y découvrait de nouveaux gisements plus important les un que les autres.

Le rêve dura 72 années standard. Pendant cette assez courte période, tous les gisements riches et faciles d'accès furent sur-exploités et rapidement épuisés. A cause de différentes erreurs de calcul de la part des ingénieurs, les capacités avaient été largement sur-estimées et jugé trop facile d'accès.

La chute

Puis virent les déconvenues. A cette époque la galaxie traversa une zone fort trouble. Les services de sécurités disparurent presque de la carte dans cette zone, on observe une recrudescence des actes de pirateries. Ces pirates devenaient aussi de plus en plus violent, non seulement ils pillaient tout ce qu'il trouvait mais en plus ils infligeaient souvent des dégâts irréparables aux installations. La station devait donc être équipée de nouveaux systèmes défensifs : plus spécifiquement des derniers déflecteurs disponible sur le marché.

Au niveau des gisements aussi des difficultés apparurent. Ceux-ci étaient encore rentable malgré les énormes couts qui allait devoir être fait, mais le risque ne tenta pas les investisseurs. Afin d'accéder à ces gisements l'ensemble des "taupes" minières spatioportées allaient devoir être équipées de boucliers déflecteurs de classe militaire. Ceux-ci étaient fort onéreux car on ne pouvait pas les obtenir directement sur le marché, mais seulement au niveau militaire. Ces taupes avaient aussi besoin de nouveaux rayons tracteurs afin de pénétrer plus profondément dans les amas d'astéroïdes. Sans oublier que, à cause du risque plus important, les équipes devaient être doublées.

L'ensemble des investisseurs partit voire ailleurs, vers des investissements moins risqués... L'ensemble de ces investissements ne fut donc jamais fait. Et il ne restait qu'une seule option aux responsables :

La transformation

La seul option qui était encore viable pour la station était le changement de secteur d'activité. Après avoir rataché l'ensemble des minéraliers locaux à la station, celle si ce spécialisa en retraitement d'épaves de vaisseaux. Les installations permettait toujours de rafinner du mineraux, mais ceci ne fut que très peu utilisé. Les hauts fourneaux permettait, après découpe, de refondre les vaisseaux afin d'en construire des nouveaux. Ce travail permit à la station de continuer d'exister.

On vit alors, avec le temps KP 97 devenir la destination du dernier voyage des léviathans des l'espace vétustes ou obsolètes. Tous les vaisseaux de l'ensemble des secteurs aux alentours venait être recyclé ici. Ceci continua pendant un petit moment, puis comme toute chose, cessa d'être rentable à cause du faible montant des investissements.

Aujourd'hui, la station survit grâce à l'activité de quelques poignées de mineurs prospectant les astéroïdes à bord de leurs taupes minières d'un autre âge.

Description

Point de vue du nouvel arrivant

Le mieux est de la laisser décrire par l’arrivant :

« Au terme d’un long périple, nous déboulâmes enfin dans le système KP 97. La présence de nombreux champs d’astéroïdes nous imposa de sortir de l’hyper-espace assez tôt.

Le voyage jusqu’à la station devait encore durer trois jours standards, avec rien d’autre à faire qu’admirer que les soleils rougeoyants du système, comme un avant-goût de l’enfer.

Puis, au soir du troisième jour, la vigie nous signala la station en visuel, un simple point noir, rien de plus qu’une tache solaire à la silhouette de navette lambda.

Nous dûmes nous y reprendre à 5 fois avant que le contrôle de la station daigne répondre à nos demandes de reconnaissance. Et encore, ce furent des borborygmes grossiers nous invitant à accoster sans façon, ponctués d’affirmations fallacieuses sur les pratiques sexuelles impossibles de nos génitrices…

En approchant, nous découvrîmes un édifice flottant plutôt laid :

Trois immenses constructions, celles qui, de loin, pouvaient être prises pour les ailes de la navette lambda, s’élançaient vers les nues, supportant d’immenses collections de panneaux de convertisseur à photons. Cela fait des éons que cette technologie n’est plus utilisée pour produire de l’énergie, mais elle semble être toujours en œuvre pour alimenter les fours, ateliers et installations de la station ! Ces "ailes" projetaient leur ombre sur toute la station, la plogeant dans une demi-obscurité.

De plus près, l’on distingue le corps de la station, un amas de silos, fourneaux, tuyères, grues, perches et pinces, ainsi qu’un amoncellement de « briques », ces modules préfabriqués que l’on utilisait pour construire les usines de recyclage, les logements et les installations logistiques pour le personnel.

Il y avait également une espèce de bulle, en cristacier, au centre de la station, occupant l’espace entre deux ailes, sans doute un puits de lumière.

A proximité, l’on distinguait des carcasses de Léviathans abandonnés, amarrés à la station et flottant là, à moitié cannibalisés. Sous la station, l’on observait comme un amoncellement d’insectes, inertes et constellés de lumières.

Le commandant m’assura que les « chenaux » étaient parfaitement accessibles jusqu’à l’astroport, ainsi qu’aux installations de déchargement, mais je restai sceptique.

Craignant que les occupants de la station soient à son image, je me préparai au pire … »

Quaerl Laag’Herfeld, Négociateur de la Soorosuub, rapport de mission

L'astroport

La station étant tombé presque à l'abandon, personne ne gère plus régulièrement l'astroport. Ceci a pour conséquence qu'il n'est que très peu praticable. Beaucoup d'endroits commencent à rouiller ou à tomber en ruines. On y trouve cependant encore de la place pour stationner et un service de réparations.

L'abandon de la station a eu pour conséquence le départ de l'ensemble du personnel gérant. Avant, l'astroport était bien organisé, avec des places de stationnement allouée, etc... Aujourd'hui, chaque pilote amarre son vaisseau là où il le peut, comme il le peut. Ceci peut avoir pour conséquence qu'a certains moment, le chaos n'est plus superviseable. Cependant, le seul avantage et point positif attirant encore du monde est que le stationnement est gratuit.

Le service de réparation lui est d'une très bonne qualité. La Corporation Sorosuub ayant décidé de resté a laissé sur place divers technicines très bien outillés et très compétents. Revers de la médaille, ils facturent leurs services à prix d'or. Etant les seuls réparateurs du système, ils ont pu se développer et faire un belle marge. C'est la seul activité qui fonctionne encore plus ou moins correctement sur la station.

Etant trop cher pour la plupart des locaux, ceux-ci préfèrent donc se procurer eux-mêmes des pièces d'occasion en cannibalisant des épaves ou en les achetant à d'autres locaux spécialisés dans ce genre de "recyclage", puis les monter eux-mêmes avec leurs moyens limités.

La fonderie

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Ouvrier à la fonderie

La fonderie est la partie de Bab-4 qui est resté la plus longtemps en activité après le bar. D'immenses fourneaux capables de traiter des milliers de tonnes de minerais furent longtemps la gloire de la station. Avant la chute de l'empire minier, l'ensemble de la production minière du système KP 97 passait dans ces fours. Tout était transformé en divers éléments facilement transportable.

Aujourd'hui avec le départ tous ont été arrêté sauf deux. Ces deux derniers suffisent à retraiter les carcasses de vaisseaux et le peu de minerai qui est encore extrait. Le spectacle est désolant. A part les deux fourneaux encore en activité, il ne reste que d'immenses salles vides et froides où personnes ne vient, sauf quelques nostalgiques du bon temps...

La fermeture des ces fourneaux fut un désastre social. A la grande époque il y avait près de 1.000 personnes travaillant ici. Maintenant il n'en reste qu'une petite centaine...

Usines et ateliers

En deux mots, des installations gigantesques, sales, bruyantes pour celles encore en fonction.

Fuites et incidents réguliers. Rafistolé de partout.

La lagune (cantina)

La cantina, un des endroits préservé du complexe. A sa période de gloire, les plus grand chanteur et groupes du monde venaient jouer ic. Son décors merveilleux était un des éléments les plus attractif.

Dans ce décors, on trouve en plein centre de la pièce une immense lagune. Cette lagune couvrant plusieurs centaines de m² pouvait accueillir plusieurs centaines de fêtard en même temps. Elle servait aussi de point de rendez-vous et de détente pendant la journée. Malheureusement, avec le départ des habitants et donc des clients, causa la fermeture de la lagune qui n'est plus qu'un immense trou au milieu.

Le port flottant

Au fils des années, la station Bab-4 c'est petit à petit désintégrée. Beaucoup d'habitants de la station ont fuit à cause de l'insalubrité (notamment des insectes et des animaux sauvages, le comble pour une station spatiale !). Près de 70 % de l'ensemble des habitations sont de nos jours inhabitables. Mais les habitants les plus pauvres n'ont pas pu partir. Ils se sont alors réfugié dans la seule chose qui leur restait : leur véhicule, un vieux transport spatial généralement minuscule.

On a vu alors apparaitre un des éléments les plus impressionnant du complexe. Tout nouvel arrivant est impressionné par son ampleur et la pauvreté qui y règne. On y trouve de tout : des taxis, des vaisseaux particuliers, des capsules de sauvetages,etc... Tout ce que les fuillards pouvaient utiliser l'a été. On trouve alors maintenant, aménagé sous la station de manière illégale, une "station" presque deux fois plus grande où vivent l'ensemble des pauvres et délaissés de la station.

Au cours des années, des passerelles pressurisées furent aménagées entre ces vaisseaux. Celles-ci sont tout sauf sures, et peuvent rompre à chaque instant. On compte déjà par centaines les morts dus à des brèches ou ruptures de ces passerelles. Et rien ne changera tant que personne ne se décide à réaménager l'ensemble de la station. Et qui pourrait le faire ? L'antenne Sorosuub sur place n'a ni l'intérêt ni les moyens pour cela, et aucune autre autorité ne s'exerce dans le système...

La cantina et son orchestre

Défenses

La défense de la station Bab-4 n'est pas a négliger. Malgré le fait qu'elle soit éloignée de toute route commerciale, elle est suffisamment protégée pour décourager pas mal de pirates : turbolasers, canons à ions, tourelles quad-laser anti-chasseurs, bref la totale. Mais depuis la la baisse d'intérêt pour le système entier, ces armes sont mal entretenues. Certaines ont été démontées pour réparer les autres, d'autres, situées dans les secteurs inoccupés, ont été purement et simplement volées. La Corporation Sorosuub, qui assure de fait la gestion de la station depuis son abandon quasi total, dispose d'un contingent relativement important sur place constitué quasiment exclusivement de Sullustains. Elle assure une police intérieure à la station et l'utilisation des systèmes d'armements en cas de menace.

Sorosuub dispose également sur place d'un croiseur de fret Quasar Fire modifié, le "Gardien". Ce vaisseau, normalement désarmé, fut militarisé au possible dans la limite de leurs moyens. Il fut ainsi équipé de 4 tourelles turbolasers et d'un rayon-tracteur de faible puissance. Grâce à ces boucliers plus que convenable, ce vaisseau peut retenir pendant un certain moment tout vaisseau de petite taille. Ce croiseur est épaulé par deux escadrons de chasseurs Cutlass-9. Un des escadrons est déployé sur la station et l'autre sur le Quasar Fire. Ces escadrons sont vieux et complètement dépassés par 95 % des chasseurs de la galaxie, mais grâce aux mains expertes du personnel Sorosuub, ils peuvent encore voler et maintenir leur fonction. La principale occupation de cette flotte fut la patrouille dans le système. Surveiller tout ce qui se passe, en gros rien.

Individus

  • Kaine, humain, Maître mineur, porte parole
  • Losh Subul, sullustain, représentant de la Soorosuub et gouverneur de la station
  • Gash, Gamorréen intelligent, garde du corps du gouverneur
  • Et moi ! Et moi ! Et moi ! (cris des 15000 autres individualités de la station)